Eternity Ranch


 
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 Dwayne E. Simmons [ Validé ]

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Cassy Newton

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Féminin Nombre de messages : 136
Age : 23
Type (humain, cheval...) : Humains.
Age : 16 ans. / 28 ans.
Amour : Célibataire. / De même.
Date d'inscription : 22/12/2010

Feuille de personnage
Age: 17 ans dans quelques mois. / 28 ans.
Relations:

MessageSujet: Dwayne E. Simmons [ Validé ]   Sam 1 Jan - 11:51



« Dans la vie c'est pas les erreurs qui comptent, mais plutot se qu'on en tire »

ID


  • Nom : Simmons.
  • Prénom : Dwayne Ewan.
  • Surnom : Maman m’appelait toujours Dwinny, et à chaque fois que j’entend ce sobriquet, une vague de tristesse m’envahit. Je ne préfère donc pas que l’on m’en donne.
  • Age : 28 ans.
  • Date & Lieu de Naissance : 12 Avril 1982 à New York.
  • Origine Sociale : Famille riche de la banlieu de NY.
  • Niveau Equestre : Il à fait de l'équitation pendant quatre ans, jusqu'à la mort de son père, après quoi il n'a plus approché de chevaux de sa vie. Il aimerait pourtant bien reprendre car il adorait ça. Entre ses 4 et 8 ans, il a eu le temps d'avoir son galop 4 !
  • Affiliation : Policier
  • Statut : Célibataire


WHAT DO YOU LIKE ?



  • Littérature Favorite : Dwayne n’est pas quelqu’un de très bouquin, pourtant, son livre favoris fait parti des plus durs à lire : Croc Blanc de Jack London.
  • Style Musical Préféré : De la musqiue, il n’en écoute que très rarement, et le plus souvent dans sa voiture, où il se contente de la première radio, axée sur la musique, qui passe.
  • Et du côté de la Filmographie ? : Il adore les films d’action, tel que les James Bond. Pourtant, il ne peut pas supporter les deux derniers ! James est censé être brun aux yeux noirs, et non blond aux yeux bleux !
  • Lieux Préféré: Dwayne n’a pas réellement d’endroit où il aime être. Il se contente d’être là, et c’est tout.
  • Goût Culinaire : Il adore faire la cuisine, surtout le sucré-salé. On peut dire qu’il est plutôt doué là-dedans. Contrairement à nombre de célibataire, arrivé chez lui après une longue journée de travaille, ouvrir une boite de raviolis ne lui suffit pas, il se sent obligé de concocter un vrai repas !
  • Couleur Favorite : Le beige et toutes ses variantes.
  • Passion : Outre la cuisine, Ethan ? Il ferrait tout pour lui, il irait meme jusqu’à se sacrifier pour que son cousin reste en vie ! Sinon, Dwayne aime bien monter à cheval, il en garde de bon souvenirs quand son père l’y emmenait.



I WANT TO KNOW YOU A BIT MORE...



  • Caractère : En général, les gens on du mal à bien cerner Dwayne. Pourtant, en étant à ses côtés tous les jours, il devient simple à comprendre. Il a ses habitudes, comme tout le monde. Quand il a une idée en tête, il ne veut pas en démordre, sous aucune façon. Il a raison et il le sait ! Ainsi, s’il estime que perdre son temps pour expliquer son point de vue aux autres est une bonne chose, il va tout mettre en œuvre pour les convaincre que de toute manière, ils ont tort, et ne manquera pas de s’en féliciter ! D’un autre côté, il fait toujours en sorte que cela se passe dans la bonne humeur, toujours avec le sourire et jamais dans les cris. Au contraire, s’il s’avère que lorsqu'il a tort, vous ne l’entendrez plus parler pendant quelques temps ou alors, d’un sujet tout autre.
    S’il y a quelque chose qui caractérise Dwayne plus que tout, c’est sa générosité. Il ferrait tout pour quelqu’un qu’il apprécie un tant soit peu. De même, il est toujours ou presque de bonne humeur. Le mieux dans tout ça ? Sa bonne humeur est communicative ! Il aime taquiner les autres et ainsi leur apporter le sourire, c’est sa récompense personnelle pour sa fidélité envers les autres. Dwayne est aussi quelqu’un de très doux et gentil, il sait s’y prendre avec les enfants, toujours plus attentif que la veille avec eux. Il sait reconnaître les moindres petits détails trahissant un mal-être ou un problème et essaye ainsi de les résoudre coute que coute.
  • Défauts : Obstiné – fier – perseverant – grincheux – dramatique – intransigeant – impulsif – impatient – méfiant – irronique.
  • Qualités : Protecteur – sociable – attentif – généreux – joyeux – habile – taquin – fidèle – intelligent – doux.
  • Craintes: Sa plus grande peur ? Perdre son cousin à tous jamais.
  • Projets : Un projet … Actuellement, son seul but est de sauver Ethan de l’emprise de la drogue.



WHAT DO YOU LOOK LIKE ?



  • Description: De visage, on lui donnerait vingt ans à peine. Pourtant, il est loin le temps où il les avait ! Il approche à grand pas de la trentaine alors que personne ne le dirait si âgé. Il est grand, dépassant le mètre quatre-vingt-cinq, le visage longiligne, avec de beaux cheveux châtains clairs et de magnifique yeux bleus en amandes. Toujours, ou presque, rasé, le plus souvent arborant des chevaux courts, mais pas trop non-plus. Nombre de femme se retourne sur son passage mais il persiste à les ignorer. Dwayne est toujours bien habillé, quel que soit le moment ou l’occasion. Il n’aime pas la mode mais faire un effort pour s’habiller le matin est pour lui la preuve qu’il n’est plus comme avant, qu’il avance dans sa vie et qu’il est loin de son passé. Parce que quand on est un junkie, que nos vêtements aillent ensemble, on s’en fout, tant qu’on peut sniffer notre dose. Et ça, Dwayne y met un point d’honneur !
  • Tenue Vestimentaire : Dwayne n’est pas du genre à juger quelqu’un à sa façon de s’habiller. Propre sur lui, ça ne l’empêche pas d’avoir des amis portant des jeans salopettes tachées d’huile moteur ! Il aime être élégant, toujours un minimum habillé. Quand l’hiver approche, il porte toujours un caban qui lui sait à ravir. En été, il reste simple, jean, tee-shirt, basket. Pourtant, quand on le regarde, on croirait voir quelqu’un qui met des heures le matin à choisir sa tenue, toujours magnifiquement adaptée à la météo ou à ses activités.
  • Particularités : Il n’a pas spécialement de particularités … C’est un homme plutôt normal.



AND YOUR STORY ?


    Je suis né le 12 Avril de l’année 1982 et j’étais la plus grande fierté de mon père. Lui qui avait toujours rêvé d’avoir un fils, était maintenant comblé ! Il m’exhibais partout où il le pouvait, nous gardant à ses côtés ma mère et moi pour toujours avoir l’occasion de présenter « sa merveilleuse femme qui l’avait rendue le plus heureux des hommes en lui offrant un si magnifique petit garçon ! ». Ma mère s’accommodait plutôt bien aux nouvelles exigences de mon père. Elle était tellement amoureuse de mon père qu’elle lui aurait offert le bon dieu sans confession ! J’avais une chance phénoménale sur ce point là : mes parents s’aimaient. Et ils s’aimaient au point de n’avoir besoin que l’autre pour survivre. Je restais stupéfait face à cet amour inconditionnel qui unissait ces deux êtres. Je me sentais même parfois de trop entre eux. Mais j’étais loin de manquer d’amour. Je savais pertinemment que pour eux, j’étais tout. La preuve de leur amour si vous voulez. Ils cédaient tout le temps au moindre de mes caprices. J’étais donc un enfant gâté. J’avais aussi eu la chance de naitre dans une famille ayant des moyens financiers outre mesure. Ainsi, ma mère ne travaillait pas et était à mon écoute, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mon père lui, était trader à Wall Street. C’était de là que nous venait cet argent en abondance.
    A trois ans, j’entrais dans une école huppée de Manhattan, faisant ainsi pour la première fois face à la « vraie vie ». Et cette vie était guindée, pleine de ressources et d’argent. Je devais pourtant être le seul enfant qui avait le plaisir d’être amené et cherché par sa propre mère. Les autres parents confiaient cette tâche à leurs nourrices. J’étais à l’époque trop jeune pour comprendre que ce qu’il se passait chez moi ne s’étendait pas à tous les foyers. Pour ma part, j’avais une idée de la famille tout autre. Je pensais qu’une famille était obligatoirement telle que la notre, avec des parents s’aimant à la folie et des enfants comblés de joie et de bonheur. J’étais en faite loin du compte. Et j’en eu vite la preuve avec ma tante.
    Nous allions souvent chez ma tante avec ma mère. Nous y déjeunions tous les mercredis midi, après que ma mère soit venue me chercher à l’école, et ce, pendant très longtemps. J’adorais cette femme. Elle avait beau ne pas être comme ma mère, aussi aimante, mais elle savait s’y prendre avec les enfants, presque autant que son ainée. Lorsque nous arrivions et partions, j’avais toujours droit à un chocolat. Mais ce fut de courte durée. Car du jour au lendemain, plus de chocolat. Elle déménagea, et de son appartement cosy où elle vivait seule, nous devions aller la voir dans un grand manoir aux allures froides où résidait déjà un homme. Rien qu’à le voir, des frissons parcouraient mon corps encore frêle d’enfant. Je n’aimais pas du tout cet homme. On m’avait bien expliqué que maintenant, il était mon oncle, et que je lui devais le respect qu’impose le rang. Mais je n’arrivais pas à m’y résoudre. J’étais encore tout jeune, et je ne comprenais rien à rien, je voyais la vie comme bon me semblais, encore rose et belle.



Vendredi 4 Mai 1990.

    Contrairement aux films, cette journée ne fut ni pluvieuse, ni orageuse, ni venteuse. Le soleil était précoce mais haut dans le ciel, irradiant la ville de sa lumière bienfaitrice. Nous étions dans les environs de New York, tout de noir vêtu autour du cercueil de mon cher et tant aimé père. Il fallait pourtant se rendre à l’évidence qu’un jour ou l’autre, j’allais devoir subir ce moment, aussi douloureux soit-il. Mais jamais je n’aurais pensé qu’il arriva si tôt ! Rendez-vous compte : j’enterrais mon père à à peine 8 ans ! Il était clair que jamais ma mère ne s’en remettrait. Elle était là, assise sur la chaise tout à côté de moi, le regard plongé dans le vide, comme si elle attendait patiemment que le cauchemar cède place à la réalité. De temps à autre, une grosse larme roulait le long de sa joue, faisant dégouliner son maquillage noir. De plus fort que je pouvais, je serrai sa main dans la mienne, tentant par tout les moyens de lui montrer que j’étais encore là moi, et que je pouvais la consoler. Avec le recul que donne l’âge, j’ai vite compris que ma mère s’était enfermée derrière un masque d’impassibilité pour la seule raison de me protéger ; pour elle, ne pas me montrer son chagrin me permettrais d’affronter plus facilement la perte de mon paternel. Rien n’y changea quand au fait que pendant des années durant, le soir venu, j’entendais ma mère pleurer toutes les larmes de son corps à travers les murs fins de ma chambre, juste à côté de la sienne …
    Perdre un des ses parents à cet âge si jeune fait comprendre bien des choses … Ce n’était pourtant pas une surprise. Papa était malade depuis bien longtemps déjà. Les médecins lui avaient diagnostiqué un cancer deux ans auparavant. On l’avait vu mourir à petit feu. Subir les innombrables chimiothérapies … C’est finalement un Mardi, le 1er Mai, qu’il se s’était pas réveillé après s’être endormi …



Jeudi 24 Septembre 1992.

    J’avais toujours rêvé d’avoir un petit frère. Pourquoi ? Je ne sais pas trop. Mais c’est toujours comme ça : les enfants uniques veulent une fratrie et vice versa ! Par mon plus grand bonheur, mon souhait fut exaucé, en un sens, un Jeudi bien avant même que mon réveille enclenche la radio prédéfinie à cet usage, lorsque le téléphone sonna, nous réveillant ma mère et moi. Je me précipitais hors de ma chambre, rejoignant ma mère dans le salon alors qu’un immense sourire illuminait son visage si terne depuis la mort de Papa. Elle se tourna vers moi, lâchant le combiné :
    « Va t’habiller mon chéri, on va à l’hôpital ! »
    Je me recroquevillai sur moi-même. La dernière fois que nous nous étions rendus là-bas, c’était pour la mort de mon père. Figé comme je l’étais, je fixai ma mère, attendant un raison valable et bonne pour bouger.
    « Pourquoi ? »
    Elle me regardait, interloquée par ma question avant de comprendre pourquoi j’avais une telle attitude.
    « Ne t’inquiète pas mon Dwinny, ta tante vient d’avoir un bébé, alors on va l’accueillir comme il se doit ! »
    Maman avait toujours eu un sens de l’hospitalité démesuré et, pour la moindre raison valable, elle se faisait une joie d’organiser fêtes, repas de famille et autres brunch entre amis.

    Arrivé à l’hôpital, un des lieux que je détestais par-dessus tout pour y avoir vu s’éteindre peu à peu mon regretté père, nous nous sommes dirigé vers la maternité, moi courant derrière ma mère, enjouée comme jamais je ne l’avais vu depuis deux ans. Elle connaissait parfaitement les lieux, pour y avoir travaillé avant de se marier et pour m’y avoir donné naissance. Devant la chambre 304, elle marqua un temps d’arrêt et me recommanda d’être de plus calme avant de frapper tout doucement contre la porte. Une fois qu’un léger « entré » fut prononcé, elle se précipita à l’intérieur, allant embrasser sa sœur et examiner le nouveau né. Mon oncle me regarda d’un œil mauvais. Une fois n’était pas coutume, je le lui rendais. Qu’est ce que je pouvais haïr cet homme ! Je m’avançai à mon tour vers le bébé, le regardant de loin.

    « C’est quoi son nom ?
    - Ethan.
    - C’est beau … »

    Tout petit qu’il était, il arborait déjà de grands yeux bleus expressif et un joli teint clair. Ma mère ne put s’empêcher de faire remarquer notre ressemblance frappante au même âge. Dés cet instant, je me pris d’affection pour le petit, pensant qu’il pourrait sans aucun doute combler ce vide qu’il y avait dans ma vie, me permettre d’enfin avoir ce petit frère tant rêvé !

    Nous n’habitions qu’à cinq minutes à peine en voiture de chez ma tante et je passais devant pour aller à l’école. J’y passais donc le plus clair de mon temps, en rentrant de l’école, avant même d’y aller. Dés que j’avais un peu de temps libre, il était pour Ethan, qui grandissait à vu d’œil ! A neuf mois, c’est moi qui lui fit faire ses premiers pas et à un an, il réussie à prononcer correctement mon prénom, qui n’est pas des plus simples. J’étais si fière de lui ! Je comprenais enfin mon père, qui nous avait exhibés avec mes mères à tous ses galas pour y présenter les « fierté de sa vie d’homme ». J’avais envie de l’emmener partout où j’allais, de le montrer à toutes les personnes que je croisais dans la rues ! « Regardez ! Voici Ethan, et c’est mon petit frère ! Enfin, tout comme … » Je crois que je l’aimais tout autant que Maman, voir même plus dans certains moments. Les choses étaient tellement simple avec lui … Je l’ai vu grandir. Comme un grand frère, je veillais toujours sur lui, l’accompagnant à chacune de ses sorties en public. J’aimais ce rôle que je me donnais ! Malgré tout, je grandissais moi aussi, et j’avais ma vie, que je ne pouvais pas mettre sur pause afin d’attendre Ethy, j’étais obligé d’avancer sur mon chemin, et de garder une certaine vie sociale en dehors du collège …



Dimanche 12 Avril 1998.

    Je fêtais aujourd’hui mes seize ans. Pour marquer le coup, j’avais même eu le droit de reste dehors jusqu’à 03:00 du matin ! « Va t’amuser Dwinny, profites pendant que tu es jeune ! » m’avait dit maman, fermant la porte derrière moi. Des amis avait décidé de m’emmener faire la tourner des bars.
    « Mais comment on rentrer, c’est minimum 21 ans pour boire, t’as oublié ? » avais-je alors innocemment demandé.
    Ils s’étaient tous mis à rire avant de me tendre un petit rectangle de papier.

    « On a arraché la photo d’identité qui était sur ton carnet scolaire pour pouvoir te faire faire une fausse carte d’identité ! »
    C’était donc là qu’elle avait disparue cette fichue photo ?
    La soirée fut mouvementée. Les videurs n’y virent que du feu et ainsi, j’eu droit à ma première cuite. Mais aussi, à mon premier joint …


    Ce genre de soirée était devenu monnaie courante au fil du temps. J’avais l’argent pour payer l’alcool et la drogue et mes amis, les connaissances pour les fausses cartes et les dealers. Ainsi, nous étions quittes. Je voyais de moins en moins ma famille, m’éloignant d’eux à vitesse grand v, passant tous mon temps en compagnie de mes amis, toujours fourré dans les mauvais coups. On passait notre vie dehors, le plus rarement possible, sobre. Je commençais à aimer ce type de vie, bien qu’elle me portait défauts. Je ne sais pas si m’a mère s’en rendis compte dés le début, mais elle fût vite interloquée que je ne passe plus tout mon temps auprès d’Ethan. Aussi, mes yeux commençaient à se creuser à force des gueules de bois et des nuits sans dormir. Mon teint, quand à lui, s’éclaircissait de jour en jour. Un soir où nous dinions en tête à tête, où j’avais fais l’effort de ne partir qu’après avoir mangé, ma mère planta ses yeux dans les miens.
    « Tu détruis ta santé à vivre comme ça. Tu détruis ton corps, tu détruis ta vie ! »
    Je m’étais aussitôt enfui, lâche comme je l’étais, allant retrouver cette même vie qui me consumait à petit feu, tel un cancer, tel mon père …



Lundi 12 Novembre 2001.

    Je vivais encore à la maison, même si je n’y passais pas beaucoup de temps. Je venais y dormir, de temps en temps. Cette fois-ci, je venais juste prendre quelques affaires et me doucher. Maman n’était pas là. Elle devait être sortie faire des courses je suppose. Elle ne cherchait même plus à me comprendre ; jamais elle ne m’aurait viré de la maison parce qu’elle tenait trop à moi mais je sentais bien depuis quelques temps que je faisais de plus en plus parti du décor. Non que ça m’attriste, ça m’était totalement égal. J’aimais ma mère bien sûr, mais je ne pouvais supporter qu’on dirige ma vie. J’avais besoin de ressentir que j’étais seul maître de mes choix ! Et la vie que je menais à cette époque me procurait cette liberté. Mais il y aussi d’énormes défauts : je savais très bien à quel point j’avais changé. Tant physique que psychologiquement. Jeune, je ne rêvais qu’à une belle vie, dans une belle maison avec une belle femme et de beaux enfants qui joueraient avec un beau chien. Je m’imaginais que la vie était si belle, avec des oiseaux chantant à tous les coins de rues. Maintenant, mon seul et unique rêve, c’était le rail que je n’allais pas tarder à me faire.

    Je sortais tout juste de ma chambre, sacs en main, quand le téléphone sonna. J’hésitai quelques secondes : c’était peut-être un appel pour ma mère ? Eh puis merde, j’étais aussi chez moi ! Je décrochai le combiné.

    « Allô ?
    - M. Simmons à l’appareil ?
    - Lui-même.
    - Département de police de NY. Un cambriolage vient d’avoir lieu à la banque de la 9ème avenue. Votre mère était sur les lieux lors de l’affrontement. Plusieurs coups de feux on été tiré. Mme Simmons fait partie des victimes, je suis désolé. »

    Je lâchai le combiné, le laissant s’écraser au sol. Je ne tardai pas à le rejoindre. J’étais un tout petit garçon, recroquevillé en chien de fusil, tout contre le carrelage blanc casé du salon où j’avais grandi avec ma mère et mon père. Il nous avait déjà laissé, plus de dix ans auparavant. Et maintenant, je venais de perdre maman. Cette mère que j’aimais tant, a qui pourtant je n’avais pas assez montré cet amour. Je me sentais coupable. Coupable que les derniers mots qu’elle ait entendue de moi soient « je rentre tard, m’attend pas » … Oh mon dieu, j’aurais tant aimé lui dire des mots gentils ! La réconforter en la serrant dans mes bras alors qu’elle avait du avoir plus peur que jamais devant des hommes armés ! Ma Maman … Je ne la reverrai plus …

    Quand je me suis enfin décidé à me relever, quelques heures après ce coup de fil, j’empoignai mon sac et remontai dans ma chambre. J’y déballais toute mes affaires, soigneusement comme aurais fait ma mère. Lorsque je tombais enfin sur ce que je chercher, je pris le sachet transparent et parti dans la salle-de-bains. Une fois là-bas, j’en vidai le contenu au dessus des toilettes, avant de tirer la chasse. Plus jamais je ne toucherai à ça. Plus jamais je ne reverrai mes « amis ». Plus jamais je ne ferrais honte à ma mère de la sorte ! Il avait quand même fallu qu’on m’annonce sa mort pour que je me rende compte à quel point j’avais pu lui faire du mal pendant toutes ces années à me droguer !



Lundi 18 Février 2002.

    Résultat des examens d’entrée dans la police. La lettre indiquait que je commençais la semaine suivante, dans la police de NY. J’étais contente, et cette réussite, je la devais à ma mère. C’était grâce à elle que j’avais pris un nouveau départ, que l’envie d’arrêter tous ces délinquants m’étais venue. J’étais plus qu’heureux d’enfin trouver ma place dans cette société fermée. Pourtant, tout n’était pas rose dans cette vie qui était désormais la mienne. J’avais beau avoir enfin trouvé ma voie, ma vie familiale ne tournais pas rond. Je ne croyais plus l’amour, ce n’était pour moi plus qu’un voyage flou qui me mènerait au même endroit que mon père et ma mère. Et en contrepartie, Ethan n’arrivais plus à me voir, même en peinture. J’étais devenu à ses yeux, un ennemi qu’il fallait détruire à tout prix. J’étais malheureux que cet enfant, qui à mes yeux resterais à jamais mon petit frère, me haïsse ainsi. D’autant plus que je ne connaissais pas les raisons de cette haine si puissance. Il ne m’adressait plus la parole et quand j’allais diner chez ma tante, je ne parlais qu’à elle, ne décrochant même pas un regard pour son mari. J’étais au courant des problèmes de couple qu’ils enduraient. Et je détestais d’autant plus cet homme si froid. Il n’était pour moi, que le reflet de cette partie de la société qui ne tournait pas rond. Il était comme un membre gangrené qu’il fallait amputer ! Je le détestais de toutes les fibres de mon corps ! Mais le plus triste, c’est que j’étais devenu pour Ethan, ce que son père avais toujours été pour moi …



Mardi 24 Juillet 2007.

    C’était la fin de journée, je n’allais pas tarder à rentrer chez moi, quand un tapage dans le bureau jouxtant le mien attira mon attention. Les collèges se préparaient à une perquisition. Ils avaient enfin réussie à trouvé l’auteur de vols en série. C’était un jeune de la banlieue chic. Quand j’entendis l’adresse du délinquant, je m’immobilisais. Une peur panique m’envahi : cette adresse, je la connaissais par cœur ! C’était celle de la famille de ma tante. C’était l’adresse d’Ethan ! Un furtif coup d’œil autour de moi.
    « Je viens avec vous !
    - Mais … pourquoi ?
    - Je viens, c’est tout ! »

    Les autres semblaient plus qu’étonnés que je les suive dans leur arrestation et cela pouvait se comprendre : j’avais toujours été à cheval sur les règles ; l’anti-ripou, ici, c’était moi ! Je me précipitais dans ma voiture, direction la maison familiale sur les chapeaux de roue ! A mon grand regret, les autres me suivirent de près, surement interloqués par mon attitude plus qu’étrange.
    Arrivé au manoir, je m’empressais de sortir du véhicule et de rentrer, sans même frapper avant, contrairement à mes habitudes de bonne éducation.

    « Ethan ! » hurlai-je à travers le hall.
    Malheureusement, c’était trop tard, mes collègues venaient d’arrivés eux-aussi et entraient à leur tour dans l’immense demeure. Nous arrivions en plein milieu du diner, mon oncle, cet homme que j’avais toujours détesté du plus profond de moi-même, se leva, totalement outré par l’attitude des policiers. Ethan regardait nerveusement autour de lui, pourtant, on voyait bien qu’il savait pertinemment ce qui était en train de lui arrivé. Il reconnaissait par là sa culpabilité à mes yeux. Je m’avachis contre le mur de l’entré alors qu’on lui lisait ses droits. Son père hurlait toujours sur les enquêteurs, espérant peut-être ainsi les faire fuir par le seul son de sa voix ? Qu’il pouvait être ridicule …
    Je fermais mes yeux, passant mes mains sur mon visage, essayant par la même occasion de sortir de ce cauchemar qui me semblait plus qu’irréel. Comment avais-je pu laisser faire une chose pareille ? Comment Ethan avais bien pu aussi mal tourner ? Je ne l’avais même pas remarqué … Et c’est surement ça qui me frustrait le plus ! Mon Ethan, celui que j’avais toujours considéré comme le frère que je n’avais pas. Celui pour qui j’avais tout donné, pour qui je donnerais tout ! C’est alors que le tapage se dirigea vers moi. Les policiers avançaient vers l’entrée, encadrant le petit Ethan qui, en passant devant moi, me lança un regard des plus noirs. C’est alors que ma volonté se ranima. Je me redressais et empoignais le bras d’un de mes collègues qui tenait mon cousin :

    « Jack, laisse-le, il a rien fait, ça ne peut pas être lui !
    - Dwayne fait pas l’con mon pote. On nous a dit de l’arrêter, on fait notre job !
    - Jack, je t’en prie ! »

    Un sourire contrit de la part de mon collègue et ami juste avant que d’autre ne viennent gentiment m’éloigner du cortège. Je me sentais tellement impuissant face à ce qui allait se passer ! Ils firent monter Ethan à l’intérieur d’une des voitures, sirènes hurlantes et gyrophares allumés. Tous les fonctionnaires remontèrent dans leurs véhicules respectifs et le convoi fit demi-tour pour retourner au poste, me laissant seul dans le hall du manoir, le couple que formaient ma chère tante et son affreux mari, sur le seuil du salon. Ce dernier se tourna alors vers moi :
    « Tu aurais tout de même pu les en empêcher ! Tu es policiers toi aussi à ce que je sache ! De toute façon, ça ne change pas de d’habitude, tu ne sers à rien à part à nous compliquer la vie ! »
    C’est ainsi qu’un de mes petits rêves, ou du moins souhait, se réalisa. Sous la pression déjà forte et l’énervement d’avoir vu un des membres de ma famille se faire arrêter sous mes yeux sans que je ne puisse rien faire, le fait que cet énergumène vienne me reprocher de n’avoir rien fait était au dessus de mon self-control ! Je me tournai vers lui et lui enfonçai mon poing dans sa figure, avec toute la force que j’avais pu prendre dans mon élan, l’envoyant s’écraser contre le sol. Les pleurs de ma tante s’amplifièrent. J’en eu moi-même les larmes aux yeux. Je m’approchai d’elle. Elle eu un mouvement de recul avant de comprendre que je ne lui voulais pas de mal. Je déposai un baiser sur son front, le plus délicatement que je le pu et franchis le pas de la porte, sans avoir l’intention de revenir.



Jeudi 30 Décembre 2010.

    Ma tante m’appela tars dans la matinée. Elle voulait me parler, c’était urgent. Immédiatement après son coup de fil, je m’habillais et parti à pied pour rejoindre sa demeure. Arrivé là-bas, nous n’étions que tous les deux. Elle m’invita à m’asseoir à table et d’office, me connaissant assez pour ne pas avoir à me demander, m’apporta un café avec un nuage de lait et un sucre, qu’elle déposa devant moi, sur table en chêne massif. Elle s’assit à côté de moi, un verre de thé glacé entre les mains.
    « C’est Ethan. »
    Mon cœur se serrait. J’avais déjà peut de ce qu’allait m’avouer ma tante. Son père, dans un excès de colère, l’avait frappé jusqu’à devoir l’amené à l’hôpital ? Dans ma tête, défilaient déjà des films plus inexplicables les uns que les autres ! Je gardais mes lèvres serrées, attendant la suite.
    « La police nous a appelé il y a une heure. Il a été pris en train de vendre de la drogue. »
    Je me sentais m’effondrer sur ma chaise, les épaules tombantes, la tête baissée, le regard lointain …
    « Son père est déjà là-bas pour tenter de faire pression, comme la dernière fois, pour qu’il soit libéré. Mais je sais qu’il ne ferra rien d’autre. Et moi, je veux que mon fils s’en sorte comme toi tu t’en es sorti ! je veux qu’il aille en désintoxication s’il le faut …
    - Il en souffrira, crois-moi. Il faudrait plutôt qu’il aille dans un centre de réinsertion. J’ai entendue parler d’un plutôt pas mal. Mais il est loin. En Australie.
    - Peu importe ! Tant que mon fils va mieux par la suite, tout m’ira ! Trouve-moi les papiers m’inscriptions et il s’en va dés que possible. »

    Plus que déterminée, je savais que ma tante faisait le bon choix. J’acquiesçai en silence, finie ma tasse de café d’un seule traite et partais aussitôt pour exaucer la requête de ma tante.



Aujourd’hui même.
    Si je suis ici aujourd’hui, c’est parce que je l’ai suivi. Je veux pouvoir être là pour lui ; l’aider à remonter la pente du mieux que je peux. On peut prendre ça pour de l’égoïsme de ma part, mais il comprendra bien vite que je serrais toujours là pour lui ! Enfin, je l’espère …



IN THE REALITY




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  • Célébrité Utilisée : Hayden Christensen
  • Comment avez-vous connu le forum : en sautant de partenaires en partenaires (il me semble ;D)
  • Comment le trouvez-vous ? : Toujours aussi bien =)
  • Codes : OK by Lena
  • Autres : Nothing ^^


Dernière édition par Cassy Newton le Sam 1 Jan - 13:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dwayne E. Simmons [ Validé ]   Sam 1 Jan - 13:25

    Merci d'avoir pris un policier Cassey ♥ & puis Bienvenue à lui !

    Est-ce normal que le formulaire ne soit pas complet  dans la dernière partie ? Pourrais-tu mettre le niveau équestre sous forme de phrase s'il te plait ? Attention aux petites fautes d'orthographes, d'oublis de mots Wink, etc. Est ce que tu pourrais essayer de rétablir la police [ Georgia] aussi ? Je te laisse corriger tout ça ! Mais sinon, c'est une jolie fiche :3 !

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Cassy Newton

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MessageSujet: Re: Dwayne E. Simmons [ Validé ]   Sam 1 Jan - 13:35

Je t'avoue que je voyais pas l’intérêt de mettre la fin du formulaire sachant que j'ai gardé le même compte et que je ne suis pas là depuis tant de temps que ça, j'aurais dit les mêmes choses x3 Mais bon, s'il faut vraiment les remettrais, je les remettrais ^^
Je vais changer ces quelques p'tits trucs de suite =)
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Yume Kumo
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MessageSujet: Re: Dwayne E. Simmons [ Validé ]   Sam 1 Jan - 13:41

    Re-Welcome ♥

    Ahhh, mais les formulaires c'est fait pour ça ! Pour être recopiiééé, encore et encoooooreee. On les aime ces sales bêtes è.é
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Lena
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MessageSujet: Re: Dwayne E. Simmons [ Validé ]   Sam 1 Jan - 15:30

    Re-bienvenue =D

    MERCIIIIII d'avoir pris un policier ! I love you
    Eh bien à présent je ne vois rien à redire, et j'aime beaucoup ton histoire =)

    Tu peux jouer, amuse toi bien =D
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Yume Kumo
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MessageSujet: Re: Dwayne E. Simmons [ Validé ]   Dim 2 Jan - 1:43

    N'oublie pas le recensement !

    Enjoy ♥
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MessageSujet: Re: Dwayne E. Simmons [ Validé ]   

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Dwayne E. Simmons [ Validé ]
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